06 novembre 2005
e-learning dans les universités
En cinq ans, l’usages des technologies de l’information et la communication (TIC) s’est propagé à la vitesse grand V dans les universités et les grandes écoles canadiennes : équipement des étudiants en portables, PC en libre-service, création de bureaux virtuels, bornes d’accès Wi-Fi…
La technologie Wi-Fi (Wireless Fidelity) qui permet d’accéder à Internet haute vitesse à partir de points d’accès sans fil ne cesse d’augmenter.
Source : 01.net http://www.01net.com/article/293805.html
A La connectivité : la clé d’un usage efficace des Technologies de l’information en classe
La connectivité
représente en fait la condition essentielle d’une utilisation efficace
des technologies en classe. La connectivité c’est la capacité des
enseignants et des étudiants d’aborder les contenus pédagogiques de
façon nouvelle, en utilisant les technologies pour améliorer les
processus d’apprentissage. Du didacticiel plus traditionnel, en passant
par les sites web dédiés aux cours électroniques ou aux blogs, les
nouveaux outils technologiques permettent ainsi de transformer
l’environnement traditionnel de la classe, en espace d’apprentissage
davantage stimulant et productif.Pour qu’une telle transformation puisse se réaliser, la connectivité doit s’exprimer selon 5 dimensions :
- la communication
- la collaboration
- la motivation
- l'intégration
- la créativité
La communication
Les technologies utilisées doivent faciliter la communication entre l’enseignant et les étudiants, mais aussi entre ces derniers et leurs pairs. Les TI retenues peuvent permettre les échanges un à un (courriel, messagerie instantanée), un à plusieurs (présentations PowerPoint, babillards électroniques, etc.) ou encore, plusieurs à plusieurs (wikis, webvidéos). Au-delà du schème de communication traditionnel à sens unique, le message circulant habituellement de l’enseignant vers les étudiants, les outils doivent favoriser des interactions bidirectionnelles. Le processus d’apprentissage est en effet d’autant plus productif qu’un dialogue peut s’établir entre les participants et favoriser leur intervention active.
La collaboration
Les
TI choisies peuvent aussi non seulement supporter les discussions et
les rétroactions, mais permettre la collaboration entre étudiants,
assistants et enseignants et ce, à la fois à l’intérieur et à
l’extérieur de la classe.
La motivation
Malgré
le fait que les étudiants soient souvent très à l’aise avec les
technologies, celles-ci constituant en quelque sorte une source de
motivation en elles-mêmes, il peut être intéressant de songer à des
facteurs de motivation additionnels pour conduire les apprenants à
véritablement s’approprier les outils retenus. Si différents incitatifs
peuvent être instaurés par les enseignants pour s’assurer que les
étudiants utilisent les TI au-delà du seuil minimal exigé,
l’enthousiasme des professeurs constitue aussi un facteur de motivation
tout à fait déterminant.
L’intégration
L’intégration
est un processus graduel qui vise à déterminer les technologies les
mieux adaptées à un contexte particulier d’apprentissage. Les
enseignants doivent ainsi se demander comment la technologie améliorera
la capacité de leurs étudiants à apprendre et à comprendre les contenus
transmis. Le processus d’intégration est évolutif et doit ainsi tenir
compte à la fois des bons comme des moins bons coups et s’adapter aux
rétroactions des utilisateurs.
La créativité
Les
TI utilisées en contexte d’apprentissage offrent en elles-mêmes un
grand potentiel de créativité et d’innovation. Les enseignants ont tout
intérêt à tirer profit de ces possibilités et à se montrer inventifs
dans leurs usages des TI. Il importe en outre qu’ils sachent inciter
leurs étudiants à exercer leur propre créativité pour enrichir leur
apprentissage ainsi que celui de leurs pairs.
L’utilisation des technologies en classe, on le voit, peut conduire à une véritable transformation du processus même d’apprentissage. Pour ce faire, il importe cependant que différentes « conditions gagnantes » soient rassemblées, la plus importante d’entre elles étant sans contredit l’intérêt témoigné par les acteurs du milieu pour l’usage des TI à des fins pédagogiques.
Source : Cefrio http://www.infometre.cefrio.qc.ca/loupe/sistech/0905.asp#5
B Apprentissage dans les universités canadiennes
En cette ère de la société de l’information, les technologies de l’information et des communications (TIC) se sont imposées comme des outils courants de la vie quotidienne, du travail et de l’apprentissage. En éducation, les TIC sont maintenant une priorité pour les gouvernements, les enseignants et les entreprises. En effet, il importe de donner aux élèves les compétences nécessaires pour réussir dans un marché du travail axé sur la technologie et de chercher à combler la fracture numérique.
En 2003-2004, pratiquement toutes les écoles élémentaires et secondaires étaient dotées d’ordinateurs et presque toutes connectées à Internet, les taux variant de 91 % au Manitoba à 100 % dans les territoires. L’accès à ce réseau est omniprésent à l’école, plus de neuf ordinateurs sur dix étant connectés à Internet et mis à la disposition des élèves. En règle générale, on compte cinq élèves par ordinateur en milieu scolaire et un peu plus d’élèves par ordinateur connecté à Internet (5,5). C’est au Yukon qu’on dénombre le moins d’élèves par ordinateur en général et par ordinateur connecté à Internet en particulier (2,9). Le Québec compte le plus d’élèves par ordinateur connecté à Internet (6,5), suivi d’abord de l’Ontario (5,8) et ensuite de la Colombie-Britannique et de l’Île du- Prince-Édouard (5,6).
En 1999, le Canada est devenu, avec le concours des secteurs provinciaux et territoriaux de l’éducation, le premier pays au monde à relier à Internet toutes les écoles et les bibliothèques publiques qui le désirait.
Source : Connectivité et apprentissage dans les écoles canadiennes http://www.statcan.ca/francais/research/56F0004MIF/56F0004MIF2004011.pdf
C L’évolution du e-learning
La formation à distance n’est pas un phénomène récent puisqu’elle existe depuis plus d’un siècle. En effet, la formation à distance qui a fait son apparition vers le milieu du dix-neuvième siècle, faisait alors référence aux études par correspondance. Cette dernière a cependant connu une évolution marquée au fil des années depuis le papier, passant par les cassettes, arrivant à l’enseignement assisté par ordinateur.
Il y a trois formes qui témoignent de l’évolution de la formation à distance qui sont les suivantes:
- Enseignement par corespondance
- Enseignement télévisé
- Enseignement à distance interactif
Les avantages du e-learning :
-
La formation est ouverte à toute personne, quels qu en soient son âge,
son niveau d’instruction, sa catégorie socioprofessionnelle, etc.
- L’accès aux informations, aux savoirs et aux savoirs faire sans limites de distance.
- Favoriser la créativité et l’esprit de découverte.
-
Le e-learning permet l’accès à de nouvelles compétences qui sont plus
que jamais indispensables aux exigences de la vie moderne. Chacun peut
se familiariser avec les nouvelles technologies comme l’ordinateur, les
systèmes multimédias et l’internet.
- Formation sur place : pas de
déplacements ce qui favorise un gains de temps et une économie d’argent
sans oublier que cet avantage est très bénéfique pour les personnes
handicapées.
- Autonomie de la formation
- Le e-learning est basé sur des solutions multimédias interactives qui attirent l’attention de l’apprenant.
- Crée un sentiment de liberté et de confiance de l’apprenant en lui-même.
Les faiblesses du e-learning :
- L’absence physique de l’enseignant avec tout son poids d’émotions, d’autorité et d’expressivité humaines.
_
Les problèmes techniques afférents au fonctionnement des systèmes de
formation (perturbation du réseau de communications, pannes des
ordinateurs, terminaux ou serveurs, attaques des documents
électroniques de cours par des virus ou des pirates, etc).
Source : http://www.demos.fr/enjeux.asp#contenu

